Les champignons sont partout, ils sont un réseau interconnecté unique. On ignore encore beaucoup de chose sur eux : ni plantes ni animaux, les champignons ne sont que la partie visible d’un vaste réseau de mycète qui nous entoure. Ces mycètes vont s’adapter à leur environnement en quête de nourriture. Appelé mycélium, il permet la communication entre les arbres.

Pour vivre, les champignons broient les ordures de la nature pour créer la vie en libérant les nutriments des éléments morts pour que d’autre les utilisent. C’est de là que provient, entre autre, la levure. En effet, avec un milliard d’année d’expérience, ce réseau à pu se développer et se complexifier. A tel point que nous ne connaissons qu’1% d’espèces existante.

Leur diversité induit des caractéristiques diverses : comestible, pharmaceutique, industrielle… L’usine des mycètes est l’usine de produit chimique de la nature qui offrent d’immense bénéfique à l’humanité. Cette usine est tellement développée que nous ne savons pas synthétiser la plupart de leur molécules.

Mais alors que la planète se réchauffe, les champignons sont contraints de s’adapter à ces nouvelles conditions et devenir imprévisible. Comme par exemple le Cryptococcus gattii provoquant la Cryptococcus par exemple, initialement australien il vient à se développer en Australie et en Amérique du sud.

Vous allez découvrir les biens faits des champignons et nous vous donnons notre avis sur. Découvrez comment cultiver le champignon comestible, comment le faire pousser pour une alimentation saine et écologique :

La culture de champignons, bon pour la planète, bon pour la santé ?

Si le champignon est indispensable pour notre environnement, voici les avantages de consommer régulirement des champignons :

Les apports nutritionnels 

Riche en vitamines D, B2, B3 et B5, les champignons stimulent le système immunitaire et permet de renforcer ces os par fixation du calcium et état de sa peau.

Peu calorique, les champignons ont une forte concentration en eau ce qui va permettre d’augmenter la sensation de satiété. En effet, pour 100g  de champignons il faut compter environ 30kcal. De plus, son indice glycemique bas permet de l’ajouter dans tous type de recettes pour perdre du poids et est idéal pour les diabétiques.

Faible en sodium, les champignons permettent d’apporter un équilibre autour d’autres aliments comme certaines viandes comme le bœuf ou le porc. Si le sodium est important pour l’hydratation du corps, un excès peu être dangereux pour nos artères.

ATTENTION : si les champignons contiennent des protéines, leurs réputations de steak végétal est fausse -> 2 à 3%.

Les bienfaits

Fortifie le système immunitaire et lutte cancer, inflammation, antibactérien, large éventail de propriété médicinale. Ils sont également à l’origine des antibiotiques : les champignons et les bactéries sont des ennemis jurés. Ils produisent des molécules impossibles à reproduire en laboratoire de nos jours.

En consommer en quantité et régulièrement est donc indispensable pour obtenir ces effets et bien d’autres comme par exemple la lutte pour la constipation. Néanmoins, ce n’est qu’un complément à une alimentation équilibré et n’est pas un produit miracle. De plus il est nécessaire de bien les choisir car certains peuvent être nocif pour la santé.

Quels champignons et comment les faire pousser ? 

Comme vu en début d’article, le champignon va se nourrir des nutriments de ce qui est « mort » : C’est écologique ! ils poussent sur de nombreux supports :  des copeaux de bois, des cartons ou bien du compost. Ils se développent dans un environnement aéré, sans lumière et avec une température constante. Une cave, un grenier, une serre en extérieur ou même un placard peut parfaitement faire l’affaire.

Le Champignon de Paris

Simple et rapide, c’est LE champignon le plus cultivé en champignonnière. En effet nécessitant un endroit sombre, vous aurez certaines difficultés à le trouver en forêt. De plus, il s’agit d’un champignon très écologique car nous avons remarqué que là où il se développe le mieux est sur du compost !

ASTUCE : Ne le faite pas trop cuire pour qu’il puisse garder tout ces nutriments et son croquant si caractéristique !

champignons de paris
champignons pleurote

Les pleurotes

D’octobre à mai, les pleurotes vont se trouver principalement sur des bois mort ou des vieux tronc d’arbre comme du peuplier ou de l’hêtre. Facilement repérable avec leur forme d’oreille (d’où leur nom car « pleuron » signifie oreille en grec). Issu de la famille des pleurotacées qui compte plus de cinquante espèces connus, les pleurotes sont connus pour leurs vertus antioxydantes et de lutte contre les maladies cardiovasculaires, le diabète et l’hypertension. Si bien qu’il est très demandé dans des pays comme la Chine et le Japon. Sommes-nous fasse à un super-aliment ?

ASTUCE : Pour être certain de récolter du pleurote bien frais, assurez-vous que son chapeau ne soit pas trop visqueux ou avec des couleurs vertes ou rougeâtre. Cela signifie que leur qualité est altérée.

Les girolles

De mai-juin à octobre, les girolles vont apparaître majoritairement dans le sud du fait de leur besoin important en chaleur. Vous le trouverez principalement sous des arbres tel que le chêne, l’hêtre ou le bouleau. Pour un gage de qualité, privilégier ceux sans tâche avec un couleur uniforme et de texture ferme.

champignons girolle
champignons morille

Les morilles

De mars – avril à juin, vous les trouverez dans des zones calcaires dans des forêts d’Epicéas et majoritairement près des frênes. Toxique à l’état sauvages, les morilles deviennent comestibles après environ 15 minutes de cuisson. Sa grande variété d’espèces ( environ 200 répertoriés à travers le monde) n’en fait pas pour autant des champignons abondant. En effet, les morilles ont besoins de beaucoup d’humidité pour pousser, ce qui les rend plutôt rare. Nous vous conseillons alors de les laisser dans la nature et de faire votre propre culture de morilles !
Se nourrissant principalement de sucre provenant des fruits et légumes, vous les retrouverez prêt des pommier, des frênes ou encore des épiceas.

Le cèpe

Le champignon préféré des français ! Etant des bolets, il existe 4 espèce de cèpe : Le cèpe de Bordeaux (le plus connus), le cèpe à tête noire (avec une texture très ferme), le cèpe d’été (se récolte en mai-juin) et le cèpe des pins (se récolte en septembre).
De mai à septembre, les cèpes vont se trouver au pied des chênes et des hêtres. Idem que pour les morilles, les cèpes ont besoin de beaucoup d’humidité pour pousser. Nous vous recommandons donc d’en laisser quelque uns lors de votre récolte.

ASTUCE : pour savoir si un cèpe est comestible, il suffit de regarder son pied. Si il est blanc il est comestible, si il est de couleur ne le mangez pas !

champignons cèpe

Comment optmiser sa rentabilité en cultivant des champignons en kit ?

Aujourd’hui, il est possible de faire pousser un grand nombre de champignons comestibles à partir de kits, mais que valent-ils vraiment ? Peuvent-ils aller dans un jardin bio

Avec la promesse de pousse en 10 jours (contre 2 ans si l’on fait tout soit même, voir ci-dessous), les kits de champignon offre une rentabilité remarquable. Néanmoins il est indispensable de respecter les précautions d’emploi. La moindre erreur peut être fatale. Nous vous mettons particulièrement en garde sur la température qui est, selon nous, la principale échec de certaine culture. En effet, comme vu précédemment, la moindre variation de température peux avoir une influence négative sur la pousse du champignon. Voici une sélection de kits bio que nous avons testé pour vous :

Ou découvrez des kits made in France : des Pleurotes Gris , Champignons de Paris ou des Shitake !

Comment faire pousser des champignons sans kits ? L’exemple des pleurotes

Vous ne voulez pas investir dans des kits de champignons car vous n’avez pas confiance ? Cette méthode demande du temps mais promet de cultiver des champignons comestibles naturellement. Nous vous indiquons comment procéder pour cultiver sans kits avec l’exemple des pleurotes à travers 5 étapes.

Matériel : Cheville d’hêtre, une pleurote, trois bocaux, des cereal (blé…), des rondin de bois, de l’eau et du miel.

Etape 1 : Faire imprégner le mycélium dans les chevilles de hêtre (vous pouvez également acheter des chevilles déjà inoculée du mycélium). Pour cela,  dans le bocal mettre un fond de confiture, un peu de miel et remplissez le d’eau (attention à ne pas les contaminer). Ensuite, prenez le cœur du champignon et mettez le dans le bocal. Fermez le et laissez reposer 3 jours.

Etape 2 : Dans un autre bocal, verser des céréales à la moitié du bocal et verser la même quantité en eau. Ajouter ensuite le mycélium que vous aurez obtenu de l’étape précédente. Fermez le bocal et patientez 1 mois.

Etape 3 : Faites tremper les chevilles de hêtre pendant 2 jours dans l’eau. Egouttez les et mélangez les chevilles et le mélange de l’étape 2 dans un plus grand bocal (conseillé). Secouez le tout et patientez encore 1 mois pour que le mycélium colonise les chevilles de hêtre.

Etape 4 : Couper des rondin de hêtre ou de peuplier. Plus il sera frais et mieux ce sera pour la croissance du champignon. Insérez ensuite les chevilles de hêtre dans les rondins et installer le dans un milieu ombrager et humide (pour une rentabilité optimale, mettez les dans un sous-bois). Patientez 1 an et demi avant de pouvoir récolter.

Etape 5 : Récoltez et recommencez !

Cueillir Spores Omelette Cueillette Filaments Souches Fructification Shiitaké Marc de café Chapeaux Substrat